welcome everyone, we start here!

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voilA commen ca marche, je lance le début d'une hIstoire, je Donne kélke détAIls De déscription mAis pAs tro profonds, vou, vous lIsez, et si vous avez assez D'imAginAtIon vous laissez un com sur ce ki pourrai ce passer mais juste les événement suivant san aller jusk'a la fin De l'histoire, celui ki me plAis Aura un artIckl Dédié Avec un spécial big up,,,,,,,,,,,,avos claviers,,,,
prés?
tapez!

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 20:03

someil

someil
C'est une nuit froide, plus froide que la précédente, il doit être 22heures, le réveil sur la table de nuit de ma chambre d'hôtel ne donne l'heure qu'à quelques dizaines de minutes près, un courant d'air froid me parcours les jambes alors que je sort de ma douche amplement vêtu d'un sorti de bain, l'odeur de moisi de la chambre m'oblige a laisser la fenêtre ouverte pour reposer mes narines, je m'habille, seulement deux jours que je sui ici et mon nez me démange déjà, peu avant de dormir je mets mon casque, le branche sur mon téléphone portable et active la lecture audio, je me mets devant la fenêtre et observe la ville ombrée du haut du 25éme étage ou ma chambre se trouve, je l'observe mourir avec la pénombre, son effervescence de la journée se désagrégeant au fur et a mesure que la nuit s'installe, comme si tout ces habitants mourraient un a un pour revivre avec le soleil du lendemain, gavé de l'image presque figée de la ville je rentre ma tête dans la chambre, je n'ai toujours pas sommeil, le petit réfrigérateur a coté de mon lit est vide, je ne pense pas qu'il ait été rempli depuis plusieurs mois, un peu de rouille tombe des coins de la porte lorsque je l'ouvre, dans la solitude de ma chambre vide mon casque relié a mon téléphone est le seul objet qui me tienne compagnie, assis sur mon lit je consulte mes messages, aucun d'entre eux n'est intéressant, la plus pars viennes de mon opérateur qui me préviens des offres promotionnels, une étrange sensation me pèse soudainement, je me retourne par réflexe comme si quelqu'un m'avait tenu l'épaule mais j'étai seul dans ma chambre, la lumière se coupe brusquement et la noirceur de la chambre se mêle a celle de la nuit, la fenêtre m'attire et je m'y laisse amené par mes pieds, il semble que l'hôtel entier soit dans le noir, de même que les bâtiments voisins, une lueur rougeâtre déchire le noir, le réveil qui ne donne l'heure qu'a quelques dizaines de minutes près s'allume, affichant l'heure de 19 :41 après avoir affiché quelques minutes au par avant 22 heures, ce réveil a l'air d'être le seul objet qui fonctionne dans ma chambre même si il ne fonctionne pas comme il le devrai, quelques temps passé dans la pénombre, je constate que le générateur de secours ne démarre toujours pas, je songe aux ascenseurs et a leurs occupants, sans courant ils ne fonctionnes pas et les personnes sont prises au piéges a l'intérieur, elles risques d'étouffer si elles restent trop longtemps, éclairé par la seule lumière de mon téléphone je guide mes pas hors de la chambre pour ausculter les cages d'ascenseurs, le couloir est plus sombre que ma chambre, et ma faible lueur éclaire a peine les pas que je fais, après avoir parcourus quelques mètres je trébuche sur le chariot de la concierge, elle ne semble point être la, il n'y a aucun appelle au secours émanant des cages d'ascenseurs, l'hôtel est étrangement calme, je prend les escalier pour descendre un palier, je trébuche encor sur quelque chose, cette foi je trébuche sur une femme, peut-être la concierge, je distingue vaguement des habilles pales, une blouse mal lavés, apeuré je la prend pour morte, mais le battement de son pouls contre mon pouce me dit le contraire, elle dors, j'essaye de la réveiller en vain, dan le palier inférieur au mien régnai une atmosphère pesante, un calme troublant et étouffant, je parcours le couloir et ma lumière éclaire un homme allongé au pas de sa porte, ses clefs dans ses mains un sachet a proximité, il avait l'air de s'être endormi en ouvrant la porte de sa chambre, je n'arrive pas a le réveiller, mon téléphone me servais a éclairer mes pas et j'en oubliai même la véritable fonction de l'objet, je le retourne pour éclairer mon visage au lieu de mes pieds et en composant le numéro des pompiers je me rends compte que l'objet ne capte plus aucun réseau, je me lève et me dirige a nouveau vers les escaliers, le calme est rompu, sur mon chemin vers l'escalier j'entend une sorte de berceuse, douce et angélique, elle m'accompagne quelques pas puis ce change en dissonance perforant mes tympans, la pression de mes mains sur mes oreilles n'atténue pas le son infernal, le poids de la mélodie m'accable et je ne tiens plus debout, je m'écroule, je m'effondre, je tombe, je m'endors......

# Posté le lundi 08 septembre 2008 00:34

Modifié le lundi 08 septembre 2008 19:27

damme ombrée

damme ombrée
La tête lourde comme un bloc de ciment, je me relève, mes yeux encor sou l'emprise du noir commencent doucement a voir une lueur, ce qui m'entour me parait flou, un peu brumeux même, bien que toujours au même endroit je percevais un changement que je n'expliquais pas, l'atmosphère est encor plus lourde qu'elle ne l'étais, et alors que je reprends doucement le contrôle de mon esprits ainsi que celui de ma vue, celui de mon ouille m'étais déjà pleinement revenu, et mon cou guida mon regard derrière moi a l'entente d'un bruit dissonant mon regard continu de me désobéir et le flou devant mes yeux de tordre le peu de lumière qui traverse mes pupilles, une silhouette obstruai la source d'une lueur blanchâtre et en forçant mes yeux a être utile je distingue des formes féminines, je marche vers cette femme comme tout les hommes qui en voient une sans même savoir si c'est vraiment un être humain mais chaque pas que je fais en sa direction ne fais qu'accroître la distance qui nous sépare et elle recule au fur et a mesure que j'avance, son visage était dans le noir, et ses mains paraissaient aux travers d'un drapé que la lueur venant de derrière elle avais lacéré en centaine de parties reflétant des ombres en mouvement au rythme de sa respiration, elle était mince et même a contre jour on pouvait distinguer ses long cheveux parcourant aisément son dos, elle ne me laissai pas l'approcher, et je fais encore deux ou trois pas pour sentir un objet sous mes pieds, c'étais la clef d'une chambre, la plaque contenant le numéro s'était brisée au milieu, je ne lisais que le début du numéro :19, la femme reculai encor et soumis a un puissant vertige je ne pu la suivre, elle s'éteins dans l'ombre et sa lueur disparaît aussi, je cède ma volonté au malaise et je mets le genou a terre, la clef dans mes mains, et la noirceur me submergeant je ferme les yeux et me déleste involontairement de ma conscience,
A mon réveil je suis dans ma chambre, les lieux toujours dans le noir bien que légèrement éclairés d'un rouge opaque venant du réveil qui ne donne l'heure qu'a quelques dizaines de minutes près, assommé je titube en me levant, je ne sais pas comment je suis arrivé la, je ne trouve pas mon portable non plus, la clef qui se trouvait dans mes mains étai posé a coté du réveil qui ne donne l'heure qu'a quelques dizaines de minutes près, le réveil affichait toujours 19 :41, la clef ouvrai la chambre 19.. , et si c'étai la chambre 1941 ?
Je me saisis de la clef et a ce moment la porte de ma chambre s'ouvre, ne trouvant aucune trace de mon téléphone je me mets aveuglément a la recherche de la chambre 1941, hanté par l'image de la dame ombrée, je dépasse le seuil de ma chambre pour pénétrer dans un couloir frustrant et cruellement dénué de lumières, la solitude pour seule compagne, j'épies les portes et scrute leurs numéro a l'affût du 1941......

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 16:04

piano

piano
Le couloir sombre se perdait dans les profondeurs de mon regard et nulle fin ne me parvenait, l'air est si lourd, je peine même à déplacer mes pas sur le sol ternis de l'hôtel, on croirait que ce n'est même plus le même hôtel tan la souillure s'était installé profondément,
Je marche vers chaque porte en en relevant le numéro, aucun d'entre eux ne me semblait le bon, le 1941 n'apparaissait nulle part, la fatigue me pesait encore plus entre chaque étage et j'arpentais les escaliers aléatoirement un coup en montant d'autres en descendant, une chambre sur mon chemin me paraissait ouverte et sur la porte ne se lisait aucun numéro, un signe cependant m'avait retenu, un c½ur étai gravé sur la porte en bois et je le distinguais pleinement même avec le peu de lumière qui m'entourait, mes jambes avaient pris congés de mes ordres et ne m'obéissant que de force, je m'allonge sur un lit en piteux état entreposé dans la chambre, sale cependant très moelleux, l'oreiller sur lequel ma lourde tête était posé étai par contre d'une dureté semblable a de la pierre, le repos ne se faisait pas sentir et l'oreiller me gênais plus k'il ne me reposait, épris d'une poussé de violence je le projette sur un mur et le bruit m'ôte le doute sur la matière dont il était fait et si il m'en restait encore une parcelle il s'était dissipé a la vue des morceaux fragmentés après le fracas de l'objet, ne voyant toujours pas mes forces revenir je sors de la chambre et reprend ma quête de la chambre 1941, mes yeux me trahissent, ou peut-être est-ce mon cerveau? la fatigue m'ôte mes capacités oculaires car toutes les chambres qui me fonts face portent le numéro 1941, j'en ouvre une, la clef s'y insérât parfaitement je la tourne et mon mal aise s'amplifie, le vertige me menace mais je n'y prête pas attention, la porte s'entre ouvre et une aura néfaste s'en échappe, la porte s'ouvre intégralement et un bruit sourd me pèse sur les tympans, je n'entend méme plus mon propre bruit alors que je heurte le sol sur mes genoux, ma vue brouillée me laisse apercevoir une chambre avec comme seul décoration un piano en bois, il me semble voir quelques taches de sang sur les touches, mais ne faisant plus confiance a mes yeux je les ferme, ma tête heurte le sol et le vertige exécute ses menaces, je me relève a coté de mon portable qui sonne la ou j'avais précédemment entendu la berceuse agonisante.....

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 19:42

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 22:10